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Interview de Sébastien Ruf de Mistral Maquettes : Lancement d’une maquette officielle d’IMOCA 60 : les coulisses d’un modèle emblématique du Vendée Globe

Sébastien, pouvez-vous nous raconter comment est née l’idée, chez Mistral Maquettes, de développer une maquette officielle d’IMOCA 60 et ce que représente personnellement pour vous ce bateau emblématique du Vendée Globe ?

Chez Mistral Maquettes, nous avons toujours eu une ambition claire : créer des reproductions de navires qui ont marqué l’histoire, afin de permettre aux passionnés ainsi qu'à celles et ceux qui souhaitent faire vivre la mémoire maritime d’exposer chez eux des pièces chargées de sens.

Au fil des années, nous avons développé plus de 80 maquettes, principalement basées sur des navires historiques. Notre collection couvre une période très large, allant de l’Antiquité jusqu’au milieu du XXe siècle. En revanche, nous avions encore très peu de modèles contemporains. Parmi les plus récents, on retrouve par exemple le Charles de Gaulle ou certains voiliers modernes, mais cela restait limité.

Or, les voiliers occupent une place à part dans l’imaginaire maritime. Ce sont des bateaux qui font rêver, qui incarnent à la fois la performance, l’aventure et la liberté. Il nous semblait donc naturel de franchir une étape en intégrant des bateaux récents à notre catalogue, et surtout de représenter celui qui symbolise aujourd’hui la course au large dans ce qu’elle a de plus extrême.

Le Vendée Globe est, selon moi, la course la plus emblématique au monde. C’est une épreuve sans assistance, sans escale, où les skippers affrontent seuls les océans dans des conditions souvent extrêmes. Elle rassemble des marins parmi les plus audacieux et les plus engagés de leur génération. L’IMOCA 60, en tant que support de cette course, incarne parfaitement cette exigence et cette modernité.

C’est donc tout naturellement que nous avons choisi de commencer cette évolution de notre gamme par une maquette d’IMOCA 60.

À titre personnel, cette course dépasse largement le cadre du monde maritime. Que l’on soit passionné de voile ou non, elle parle à tout le monde. J’ai grandi en Alsace, loin de la mer, et pourtant le Vendée Globe a marqué mon enfance. Je me souviens très bien du suivi dans les journaux télévisés, de ces marins partis pendant des semaines, seuls, à se dépasser face aux éléments.

Au fil des éditions, on a vu des records tomber, des performances incroyables, mais aussi des histoires humaines très fortes. Ce sont des hommes et des femmes qui font preuve d’un courage et d’une audace exceptionnels.

C’est précisément cette dimension-là que nous souhaitons retranscrire à travers cette maquette : au-delà de l’objet, raconter une aventure humaine et technologique hors norme.

Quand on parle d’IMOCA 60, on pense à la haute performance, aux lignes tendues, aux foils, aux contraintes extrêmes du tour du monde en solitaire : comment avez-vous traduit concrètement cet ADN “racing” dans une maquette statique, en termes de design, de matériaux et de niveau de détail ?

Il est vrai qu’une fois exposée dans un salon, notre maquette d’IMOCA 60 n’a évidemment pas vocation à affronter des vents à plus de 100 km/h ni des creux de plusieurs mètres. Mais toute la difficulté est justement de réussir à traduire cet ADN “racing”, cette tension permanente, dans un objet statique.

Dès le départ, nous avons dû faire des choix structurants. Compte tenu de la popularité des IMOCA, nous avons souhaité proposer une maquette accessible, avec un positionnement tarifaire maîtrisé. Elle est aujourd’hui proposée à 456 € dans sa première version. Cela implique nécessairement des arbitrages, notamment sur la taille. La maquette mesure environ 61 cm de hauteur pour 35 cm de longueur, ce qui en fait un modèle relativement compact dans notre gamme.

Malgré cela, notre objectif était de préserver au maximum les proportions et la dynamique du bateau réel. Pour y parvenir, nous avons travaillé en partenariat avec l'association IMOCA, ce qui nous a permis d’accéder à des plans précis et fiables. Cela a été déterminant pour respecter fidèlement les lignes très tendues de la coque, caractéristiques de ces bateaux conçus pour la performance.

Ensuite, nous avons porté une attention particulière à trois éléments clés.

Le premier d'entre eux est la voile. L’élément dominant visuellement, et probablement le plus complexe à restituer. Nous avons cherché à lui donner un aspect à la fois tendu et légèrement courbé, pour suggérer la puissance du vent et la mise en charge du bateau. Un détail en apparente, il contribue néanmoins énormément à donner une impression de mouvement.

Le deuxième point concerne les foils. Nous avons commencé par des prototypes en impression 3D, avant d’opter pour une fabrication en laiton. Cela nous a permis d’obtenir des pièces à la fois fines, solides et fidèles aux courbes très spécifiques de ces appendices. La difficulté, en modélisme, est toujours de miniaturiser sans épaissir ou simplifier à l’excès. Sur ce point, nous avons réussi à conserver une vraie finesse, ce qui est essentiel pour le réalisme.

Enfin, le troisième axe a été le niveau de détail sur le pont et le cockpit. Nous avons intégré de nombreux éléments en métal, réalisés avec des techniques permettant une grande précision. Par exemple, les barrières de sécurité qui entourent le pont, nous les avons reproduites avec des perçages très fins associés à de fils qui passent à l'intérieur, là où beaucoup de maquettes se contentent de tiges pleines et de fils enroulés autour (loins de la réalité). Ce sont des détails parfois peu visibles au premier regard, mais qui participent fortement à la crédibilité de l’ensemble.

Au final, notre approche a été de trouver le bon équilibre entre accessibilité, précision et émotion visuelle, pour que la maquette évoque immédiatement la performance et l’engagement propres aux IMOCA, même à l’arrêt.

Pouvez-vous nous ouvrir les coulisses du développement de ce modèle : combien de temps a duré le travail de conception, avec quels types de plans, de chantiers ou de skippers avez-vous dû collaborer, et quelles ont été les plus grosses difficultés techniques ou esthétiques à surmonter ?

Nous avons commencé par prendre contact avec l’association IMOCA, qui a accepté de nous accorder une licence officielle pour développer cette maquette. Cette collaboration a été déterminante, car elle nous a permis d’accéder à des plans précis du bateau, indispensables pour garantir une reproduction fidèle.

Au total, la phase de conception s’est étalée sur près de deux ans. C’est un délai relativement long, il s’explique par une rupture importante avec notre savoir-faire historique. Jusqu’ici, nous étions principalement spécialisés dans les maquettes de bateaux en bois, souvent basées sur des navires anciens. Or, dans le cas d’un IMOCA 60, ce matériau n’était pas pertinent : les lignes sont beaucoup plus modernes, les formes plus complexes, et le niveau de détail attendu plus élevé.

Nous avons donc fait le choix de basculer vers des techniques d’impression 3D, avec une fabrication en résine. Cela nous a ouvert de nouvelles possibilités, mais aussi confrontés à des défis techniques inédits.

Le premier grand défi a concerné les foils. Leur forme est très spécifique, à la fois élancée, courbe et extrêmement technique. Il fallait réussir à en restituer toute la finesse sans les fragiliser, tout en respectant fidèlement leur géométrie. Cela a nécessité de nombreux ajustements entre design et contraintes de fabrication.

Le challenge le plus complexe, de loin, a été la voile. Contrairement aux maquettes traditionnelles où les voiles sont souvent blanches et relativement simples, ici nous devions reproduire une voile moderne : structurée, avec de la tenue, mais aussi une certaine souplesse visuelle pour éviter un rendu trop rigide. À cela s’ajoutait une contrainte esthétique forte : intégrer des marquages, des motifs et des couleurs spécifiques, fidèles à l’univers IMOCA.

Le véritable enjeu était d’obtenir un rendu cohérent entre la voile et la coque, alors qu’elles sont réalisées dans des matériaux différents. Il a fallu multiplier les tests pour parvenir à un équilibre satisfaisant en termes de texture, de tension visuelle et de correspondance des couleurs. Nous avons volontairement écarté des solutions simplistes, comme l’utilisation d’autocollants, pour privilégier un rendu plus qualitatif et durable.

Enfin, un autre défi important a été lié à la finesse globale de la maquette. C’est un modèle élancé, avec de nombreux éléments très fins, notamment au niveau des jonctions de la voile ou de certains détails du pont. Or, nos maquettes sont destinées à être expédiées partout dans le monde. Il fallait donc concevoir un objet à la fois élégant et suffisamment robuste pour résister au transport.

Nous avons procédé par étapes, avec un premier prototype puis une première série test, qui nous ont permis d’identifier les points de fragilité et d’améliorer significativement la version finale. Aujourd’hui, nous avons une maquette à la fois fidèle, esthétique et capable d’être transportée en toute sécurité, que ce soit par camion ou par avion.

Vous avez près de 20 ans de recul sur le marché de la maquette navale : qu’est-ce qui distingue, selon vous, ce modèle d’IMOCA 60 de vos autres références, et qu’est-ce qu’il raconte de l’évolution de la passion nautique, entre objet de collection pour voileux avertis et pièce de décoration contemporaine ?

Ce modèle d’IMOCA 60 marque, selon moi, une véritable rupture dans notre manière de concevoir les maquettes.

Historiquement, notre savoir-faire repose sur le bois, avec des maquettes de navires anciens où la matière, la patine et les techniques artisanales occupent une place centrale. Ici, nous avons changé de paradigme en travaillant en impression 3D avec de la résine. Ce ne sont pas les mêmes contraintes, ni les mêmes compétences : le travail de finition, notamment sur la coque, demande une approche totalement différente. C’est déjà, en soi, une évolution majeure dans notre métier.

Mais la vraie différence se situe au niveau du public et de l’usage.

Nos maquettes historiques – qu’il s’agisse de grands voiliers ou de paquebots emblématiques comme le Normandie ou le France – s’adressent majoritairement à des passionnés. Ce sont souvent des clients qui ont un lien fort avec une période historique, avec le monde naval, ou parfois une histoire personnelle : un souvenir, un proche qui a navigué, ou une fascination pour une époque.

Avec l’IMOCA 60, on change complètement de registre. Nous somme sur un bateau contemporain, médiatisé, connu du grand public à travers le Vendée Globe. Cette course dépasse le cercle des passionnés : elle est suivie dans les médias, portée par de grandes marques, et elle s’inscrit dans une narration moderne faite de performance, de technologie et d’aventure humaine.

Cela se reflète très clairement dans notre clientèle. Les premiers acheteurs de cette maquette ont des profils beaucoup plus variés. Certains n’ont aucun lien particulier avec le monde maritime. Ils ne cherchent pas forcément à acquérir une pièce historique, mais plutôt un objet esthétique, contemporain, qui a du sens.

De ce fait, cette maquette est intéressante : elle élargit le périmètre traditionnel de la maquette navale. On passe d’un objet de collection, souvent associé à une passion pointue ou à une mémoire historique, à un objet qui peut aussi s’inscrire dans une logique de décoration.

L’IMOCA 60 raconte finalement une évolution plus globale de la passion nautique : elle reste bien présente, mais elle coexiste désormais avec une approche plus ouverte, plus design, presque plus universelle. On peut apprécier cet objet pour ce qu’il représente – une aventure sportive et humaine contemporaine – sans forcément être un spécialiste de l’histoire maritime.

Ce croisement entre objet de collection et pièce de décoration moderne fait, selon moi, toute la singularité de ce modèle.

L’IMOCA 60 est un condensé d’innovation (foils, matériaux composites, ergonomie de vie à bord pour le solitaire). Comment avez-vous arbitré entre fidélité technique au bateau réel et lisibilité/élégance de l’objet pour un public qui va parfois l’acheter davantage pour l’esthétique et le rêve que pour l’ingénierie ?

Une grande partie de la technologie d’un IMOCA 60 est en réalité invisible, car elle se situe à l’intérieur du cockpit, dans l’espace de vie du skipper. Sur une maquette de cette taille, il est très difficile de restituer fidèlement ces éléments sans tomber dans quelque chose d’illisible ou de trop fragile. Nous avons donc fait le choix assumé de ne pas représenter cet aspect.

Ce n’est pas uniquement une contrainte : c’est aussi cohérent avec la philosophie même de ces bateaux. Un IMOCA est un concentré de technologie, certes, mais une technologie au service de la performance, donc souvent épurée. Pour aller vite, il faut aller à l’essentiel. Cette simplicité apparente fait partie de son ADN.

Dans la maquette, nous avons donc choisi de restituer cette dimension technologique à travers les éléments les plus lisibles et les plus emblématiques.

Le premier, évidemment, ce sont les voiles. Elles sont au cœur de la performance du bateau. Nous avons toutefois fait un choix important : ne pas représenter certaines voiles, notamment les configurations qui auraient nécessité des formes artificiellement gonflées ou figées. Dans notre approche, nous refusons de créer des voiles “rigidifiées” avec des artifices pour simuler le vent, car cela dégrade souvent le réalisme. Par ailleurs, certaines voiles, si elles étaient représentées, prendraient visuellement le dessus sur l’ensemble de la maquette, au détriment de l’équilibre global.

Le deuxième élément clé, ce sont les lignes de la coque. Les IMOCA se distinguent par des formes extrêmement tendues, optimisées pour la vitesse. C’est un marqueur fort de modernité et de performance, que nous avons tenu à respecter avec précision.

Enfin, les appendices – dérives et foils – jouent un rôle essentiel. Ce sont eux qui traduisent le mieux l’innovation technique de ces bateaux. Leur design, très spécifique, participe immédiatement à l’identité visuelle de l’IMOCA, et nous avons porté une attention particulière à leur restitution.

De manière plus générale, il faut comprendre qu’un IMOCA est un bateau naturellement épuré, surtout comparé à des voiliers anciens ou à des paquebots qui peuvent comporter des centaines, voire des milliers de pièces. À cette échelle, la miniaturisation impose des compromis : certains éléments deviennent trop petits, trop fragiles ou visuellement incohérents s’ils sont reproduits.

Cela change complètement l’approche. Moins il y a de détails, plus chacun d’eux devient visible et doit être parfaitement exécuté. Là où une maquette historique peut “absorber” une certaine approximation dans la densité, une maquette contemporaine, plus minimaliste, exige une précision extrême sur chaque élément.

Cet équilibre que nous avons recherché consiste à rester fidèle à l’esprit technologique du bateau, tout en proposant un objet lisible, élégant et cohérent pour un public qui, parfois, l’achète autant pour ce qu’il évoque que pour ce qu’il reproduit.

Avec ce lancement, comment voyez-vous l’avenir de Mistral Maquettes : d’autres classes ou bateaux mythiques du Vendée Globe ou de la course au large vous inspirent-ils déjà, et pensez-vous que ces maquettes puissent devenir, à terme, un véritable support de transmission de la culture océanique auprès d’un public plus large, en France et à l’export ?

Le lancement de cette maquette était, au départ, un véritable pari. Nous n’avions aucune certitude quant à son potentiel commercial, ni sur l’accueil que réserverait le marché à un modèle aussi différent de notre production historique. Mais force est de constater qu’elle a trouvé son public. Nous avons même déjà lancé une seconde série, avec quelques évolutions et améliorations.

Au-delà du produit en lui-même, ce projet nous a surtout permis de développer de nouvelles compétences et de maîtriser de nouvelles technologies, notamment autour de l’impression 3D et du travail de la résine. Aujourd’hui, notre objectif est clairement de capitaliser sur ces acquis.

Pour les prochaines années, nous avons identifié deux axes de développement principaux.

Le premier concerne la course au large. Nous travaillons actuellement sur une maquette d’Ultim, ces trimarans géants encore plus spectaculaires, notamment engagés dans des défis comme le Trophée Jules Verne. Ce sont des bateaux moins connus du grand public que les IMOCA, mais tout aussi fascinants, avec des lignes extrêmement modernes et des performances hors normes. C’est une suite logique pour nous, dans la continuité de ce que nous avons initié avec l’IMOCA.

Le second axe porte sur le développement de maquettes de navires contemporains, notamment militaires. Nous avons déjà réalisé une maquette sur mesure d’un chasseur de mines de type tripartite, le Sagittaire, à la demande d’un ancien commandant. Ce projet nous a confirmé que les technologies que nous utilisons aujourd’hui permettent d’atteindre un niveau de détail remarquable, même sur des formats relativement compacts de 60 à 70 cm.

Nous souhaitons donc explorer davantage cet univers, avec des modèles modernes, précis et techniquement aboutis, qui répondent à une demande différente de celle des maquettes historiques.

Enfin, sur la question de la transmission, je suis convaincu que ces maquettes ont un rôle à jouer. En s’ouvrant à des bateaux contemporains, plus médiatisés, plus accessibles dans l’imaginaire collectif, on touche un public beaucoup plus large. Ce sont des objets qui peuvent susciter de la curiosité, créer du lien, et donner envie de s’intéresser à la culture maritime.

C’est particulièrement vrai à l’international, où certaines grandes courses comme le Vendée Globe bénéficient d’une visibilité croissante. À travers ces modèles, on peut raconter des histoires modernes, faites de technologie, de dépassement de soi et d’aventure humaine.

À terme, oui, je pense que ces maquettes peuvent devenir de véritables supports de transmission, à la fois culturels et émotionnels, bien au-delà du cercle des passionnés.

Pour conclure, quel message aimeriez-vous adresser aux passionnés de voile et à ceux qui découvrent l’univers du Vendée Globe à travers votre maquette : que doivent-ils “voir” ou ressentir lorsqu’ils posent un IMOCA 60 Mistral Maquettes chez eux ?

L’histoire maritime, au sens large, est absolument fascinante. Elle a profondément façonné le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui. Les navires ont permis les grandes découvertes, les échanges entre les continents, mais aussi des exploits scientifiques et humains extraordinaires. On pense à des bateaux emblématiques comme la Calypso, aux expéditions vers le Nouveau Monde, ou encore aux grandes aventures sportives modernes.

Ce que j’aimerais transmettre à travers cette maquette d’IMOCA 60, c’est justement ce lien entre passé, présent et futur. La course au large, et en particulier le Vendée Globe, s’inscrit dans cette continuité : c’est une forme moderne d’exploration. Les marins d’aujourd’hui repoussent des limites, comme l’ont fait avant eux les grands navigateurs, avec d’autres moyens, d’autres enjeux, mais le même esprit d’aventure et de dépassement.

Quand quelqu’un pose un IMOCA 60 Mistral Maquettes chez lui, j’aimerais qu’il voie plus qu’un simple objet. Qu’il ressente cette tension, cette énergie, cette idée de mouvement, même dans un objet immobile. Qu’il pense à ces femmes et ces hommes seuls au milieu des océans, engagés dans une course extrême.

J’aimerais aussi que cet objet reste accessible. Notre ambition est de proposer une gamme suffisamment large pour que chacun puisse trouver une maquette qui lui parle, quel que soit son niveau de connaissance ou son budget. Certains seront attirés par des modèles historiques, chargés de mémoire, d’autres par des bateaux contemporains, plus design, plus proches de leur univers.

Ce qui ne change pas, en revanche, c’est notre exigence de qualité. Toutes nos maquettes sont fabriquées et assemblées à la main par des artisans. Nous refusons les productions industrielles standardisées, même si elles existent à bas coût. Ce n’est pas le même métier, ni le même niveau de finition, ni le même temps consacré à chaque pièce.

Ce que nous proposons, ce sont des objets faits pour durer, pour être exposés, et pour raconter quelque chose.

Au fond, peu importe l’âge ou le profil : on se rend compte que la maquette navale touche toutes les générations. Que ce soit pour un passionné d’histoire, un amateur de voile, ou simplement quelqu’un qui cherche un bel objet porteur de sens, l’idée reste la même : offrir un fragment de cette grande aventure maritime à emporter chez soi.

Pour en savoir plus : https://mistral-maquettes.fr/

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